Dimanche 30 janvier 2011
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Attack el Robot/The Balladurians/Randys Mandys 29 janvier La route du son
J'avais mis ma plus belle veste rock'n roll, sorti mes plus beaux badges punks et mods, mis mes rangeos. Bref j'avais fait la totale comme si c'était une
première fois. Tout le gang des Mandys était là amis, copains, mais aussi des curieux des freaks venus pour les autres formations. Le concert s'annonçait donc sous les meilleurs augures. Nous
étions venus pour du rock avec un grand R et nous en avons eu pour notre argent (5 euros merci l'ampli merci de faire tourner ces magnifiques groupes locaux et régionaux).
Wester et rock'n roll reverb à fond, fender Mustang en avant le tout mixé à la sauce country et à la voix profonde, Attack el robot
propose sa musique western, country tout en légéreté, vitesse mais aussi en gravité. Le style peut paraître très archaïque voire obsolète mais ce trio-là a su prendre le truc par les cornes
et placer un show d'une élégance rare laissant le public se perdre jusqu'à sa limite dans les sonorités acoustiques du Sud grave, profond et mélancolique que donne la musique d'Attack et les
accords rock'n roll nous rappelant le temps des pionniers remixer à leur sauce. Le groupe alterne ainsi phases mélancoliques acoustiques et d'autres plus électriques permettant aux oreilles
de ne jamais s'ennuyer. Batteur, guitariste rythmique(enorme ce monsieur) et lead guitariste sont au fait de la maîtrise de leur instrument. Quelques rythmes mariachi, hispano viendront se
mélanger dans ce puits nous rappelant le bon temps des films de "la dernière séance". Le groupe sera rejoint en dernier par un chanteur à la voix grave, bouteille à la main, textes dans
l'autre et hurlant au micro comme pour rentrer en incantation pour faire revivre les Cramps et autres groupes démons du Psychobilly.
Entracte, ça chauffe côté bar, çà sert, çà dessert. Encore un me dit mon voisin juste un avant le grand plongeon. On aimerait presque que ce deuxième soit passé
presque. The Balladurians s'installent. Ils sont deux. Un premier de la classe à boire du coca au claviers, boîte à rythme, séquenceur, et l'autre punk rock'n roller
surecxité prêt à en découdre avec ce qu'il adore : la foule, le monde, le son. Les intros martèlent les débuts de chaque chanson avec des samples superbement ficellés. Le groupe fait
totalement oublier qu'il lui fallait une batterie, une basse. IL est cela à lui tout seul. Textes rebelles, vrais, réalistes sur les filles, les femmes, le boulot, le sexe, la drogue bref
tout y passe une sacrée revue de presse que nous n'aurions pas voulu manquer. Des guitares qui ont fait certainement plaisir aux fans de Malcom Young mais aussi de Radio birdman. Le son
est à tomber par terre pendant tout le set et la voix érraillée, aigue nous renvoit à ces chères années 80 et un certain Starshooter. Les Balladurians donnent tout, tout jusqu'à la dernière
goutte dans une veine rock'n roll totalement perdue que l'on ne voit plus. Dernier accord, les lumières se rallument. Une claque.
Nouvelle entracte, çà sert et çà dessert toujours à fond au bar et au comptoir. Mais là c'est différent car tout le monde a cela derrière la tête. Cette fois
c'est la der des der de la soirée, comme la dernière tournée au pub. Ce sera au tour des Randys Mandys dans quelques minutes. Je sirote ma bière mon voisin me regarde un peu dubitatif. La
salle se plonge d'un coup dans un noir complet. 4 petites lumières(lampes de spéleo ? ) montent sur scène les Randys Mandys prennent place. Le son monte, plus en plus vite, plus en plus fort
et puis...Premier morceau, le public est scotché aux dalles de la salle de la route du son. Les Randys tout auréolés de leurs tshirt en paillettes martèlent leur musique. Ce soir c'est
"opération "pas de quartier" je pense tellement le son est redoutable. Jérôme est royal avec sa hanse en moumoute rose et sa fender. Basse et batterie vont ronfler pendant tout le set et ce
chant si particulier sera le leitmotiv de toute une soirée. Rawk an roll avaient-ils annoncé !! Le punk est loin derrière, chez les Mandy's il est une manière de faire, de projetter sa
musique mais non de la construire. On trouve ici des structures dignes de la plus grande soul, d'autres des plus grandes stars et mouvements du rock(glam, Bowie) mais aussi la new-wave
américaine. Tout ici est déroulé miticuleusement. La musique des Randys Mandys est ainsi pleine, ciselée. Le public est aux anges. L'osmose qui reigne est tellement forte que l'on ne sait si
ce sont les Randys qui porte le public ou le contraire mais on s'en fiche. La reprise d'Abba fait totalement mouche. Les filles n'écouteront certainement plus ce groupe comme avant. Le
chant qui est au dessus de nos espérances pendant tout le set est ici au dessus tout et transcende le break partagé avec le public. Le clou du set sera certainement "voulez-vous couchez
avec ...en énumérant tous les acteurs qui ont réalisé le concert", manquait peut -être "voulez-vous coucher avec les Randys Mandys ? " car hier soir à grands coups de riffs glams, de
rythmiques implaccablement rock, de vocaux et de synthétizeurs nous n'avions qu'une et unique envie : être un Randy Mandy.
Philippe
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Lundi 24 janvier 2011
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L'association "inline" est une association indépendante que nous avons monté il y a quelques années pour créer ce journal et faire ce qu'il est devenu quatre pages
que l'on emportait avec soi partout avec une interaction entre les groupes de rock locaux et un petit fanzine qui parlait d'eux.
L'objectif a donc été atteint pendant pas mal d'années. L'association depuis plusieurs mois a connu des incessants problèmes dans le cadre de la sortie du support
papier. Ce support est une grosse dépense pour le fanzine et c'est un peu la mort dans l'âme que nous stoppons dès aujourd'hui sa diffusion dans tous les points de la ville d'Orthez.
D'autres parts, le fanzine réduit à son créateur ne peut plus continuer : pas assez de temps, de moyens humains, financiers, matériels et nous déclarons le projet
non-viable et stoppons définitivement sa parution en support papier mais aussi sous forme numérique telle que vous la connaissez ici. Ce site-blog disparaîtra donc de la surface du net et des
serveurs :) La page fb n'est plus ré actualisée et la page myspace a été supprimée.
Nous remercions tous les groupes de rock de la ville, les acteurs qui oeuvrent autour de cette musique magique de nous avoir fait confiance. Nous remercions tous
nos lecteurs et nos lectrices. Merci à vous tous et à vous toutes.
L'équipe de rédaction
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Samedi 1 janvier 2011
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19:21
Voici donc le cd, ou plutôt le premier album dont nous parlaient les membres de Sixmoi depuis un bon moment. Alors voilà ils l’ont fait, leur cd à eux rien
qu’à eux. Plutôt parler de premier album car même si conçu, réalisé, enregistré, masterisé at home ce cd n’en reste pas moins une sacrée entrée en matière pour un groupe de notre cité.
Cà commence grosse rythmique roots ? Et bien non. Ca commence comme des groupes de rock avec une intro ou la voix est employée à sa juste valeur...comme un
instrument, slamée, rappée, parlée, engagée avec le morceau « Paix » et tout ce qui en résulte. Mais dès l’écoute de « on tourne en rond » on sait que les Sixmoi ne voulaient
pas faire un cd juste comme cela. Un certain travail dans le cadre des orchestrations, de la mise en place et du son se fait sacrément sentir. Le tout proposant un panel de chansons
assez variées dans le style.
La création est donc au rendez-vous avec notamment des titres très accrocheurs tant sur les rythmiques guitares, tant sur les chœurs, tant sur la voix engagée et
plaintive de leur chanteur. « Rossignol » continue dans cette ligne tracée et semble être toute droite sortie d’un album de reggae-roots façonné par des dinosaures du
reggae(très bonne vibe avec chant en echo). Tout le reste de l’album est donc ainsi à grands coups de grooves, de mots, de phrases, de riffs(très rock parfois) que Sixmoi sait très bien utilisé.
Le groupe peut ainsi amener des variations de styles qui ne déplaieront pas aux rockers en allant toucher le rock-reggäe(fils indigne) facette musicale de Sixmoi se mariant très bien avec les
textes, et discours qu’il propose. Le chant devient ainsi une véritable lorgnette vissée sur les travers de nos sociétés. L’album malheureusement se finit sur un reggae lent comme tous les
rastamen aimeront bien heavy, et lanscinant avec tous les ingrédients qui font d’un morceau comme celui-là devienne un bon morceau(solo de guitare au feeling, chant posé, rythmique
métronomique).
Sixmoi réussit donc le pari de nous offrir un album reggäe rempli de facettes, de styles, d’engagement et d’émotions tant sur le plan musical que sur les mots.
Bravo.
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Lundi 27 décembre 2010
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Castetis 10 novembre 2010 « la main gauche, Florent Vintrigner(la rue Ketanou), les Blérots de
Ravel ».
Chaque année ou presque à Castetis(64) çà envoie sec au niveau décibels. Mais ce 10 novembre no reggäe, no dub non rien de tout cela mais de la bonne chanson française festive ou s’approchant du
rock pour finir vers le gros show. « La Main Gauche » ah !! Déjà entendus n’est-ce pas ? Ce sont donc nos orthéziens qui font l’ouverture de ce concert avec une introduction bucolique
et vocale. S’enchaîne alors une série de chansons toutes plus remarquables les unes que les autres que cela soit dans leur théâtralisation scénique, dans leur énergie, ou dans leur jusqu’au
boutisme. Sur scène clavier, cuivres, percussions, guitare(classique) tout le monde s’agîte, joue, et articule sa partie pour prendre place dans la chaîne musicale. Tantôt proche des
chansonniers, tantôt plus ancré dans le versant Pigalle, (non pas la série mais le groupe), Garçons Bouchers et autres VRP. « La main gauche » offre à son public un véritable show
millimétré, posé et bien envoyé qui abandonnera très ou trop tôt pour leurs fans et le collectif qui gravite autour d’eux présents à cette soirée. Manquait à nos orthéziens un ou une bassiste ou
contre-bassiste pour soutenir encore plus amplement le tout. Mais sûr que nos orthéziens sauront aggrandir leur équipe dans ce sens.
Florent Vintrigner c’est la voix de « La rue Kétanou », rien que çà !! Contrebasse, batterie, guitare(électrique ), voix et harmonica. Mais Florent ce n’est pas « La rue
Kétanou » et il offre donc un set bien caractérisé et personnalisé en n’oubliant pas de faire participer le public. Tantôt la musique de Florent nous rappelle un certain rock alternatif à la
Mano tantôt sa musique, son univers prennent leur dimension en mêlant rythme jazz-manouche, nouvelle scène, et rock furieux. Le groupe nous offre ainsi de magnifiques moments inoubliables avec
des montées tout en puissance remarquables à l’harmonica(en équilibre sur les barrières) nous rappelant un grand groupe bordelais disparu(:)) Mais le terrain de prédilection de Florent
reste cette musique empreinte aux rues et au folklore de Paris comme le faisaient les Négresses Vertes dans le temps. Alors si la musique de Monsieur Vintrigner nous semble continuer ce qu’ont
commencer certains groupes il y a quelques années c’est tant mieux car nous çà nous fait du bien au groupe aussi qui a abordé ce concert avec le plus de ferveur possible.
Les tant attendus « Blérots de Ravel » sont donc de la partie ce soir. Pour nous, c’est inconnus au bataillon, donc découverte pour ce soir-là. Nous avons droit au classique batterie,
basse, guitare, chants(ils chantent quasiment tous), violons et tout plein d’autres instruments. Mais pas si classique que cela car Les « Blérots de Ravel » proposent un
show/comédie musicale très bien orchestré de bout en bout de la soirée aux influences de musique tzigane, chanson française électrique qui laisse la place en or aux voix et aux textes qui
font le groupe, tantôt sous forme de réponse claquée tantôt sous forme de reprise en danse très comique. Vous l’avez bien compris comme nous et ce, dès le premier accord, les « Blérots
de Ravel » n’ont de « blérots » que le nom(rires) et n’ont rien à voir avec ce musicien qui nous a composé le boléro, RAVEL voulant dire Renouveau Artistique Volontairement
Elaboré par des Losers. Toujours est-il que le groupe nous a désservi là un show tout à fait exceptionnel que nous n’avons malheureusement pas pu suivre jusqu’au bout. Mais une bonne soirée de
musique en ce mois de novembre.
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Mercredi 8 septembre 2010
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La voici la voilà la video des 200 guitares..."stand by me"
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Lundi 6 septembre 2010
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23:13
Myspace a changé son interface et...c’est naze filez plutôt sur le réseau des musiciens sur http://www.mupiz.com/……..Nouveau band palois et
...Orthézien aux accents zeppeliniens http://www.myspace.com/buttheplanes…………...Vous aimez les tshirts, vous aimez l’Ampli l’Asso ? Alors vous aimerez ses tshirts à retirer S - M - L - XL -
Girly S et M8€ pour les adhérents - 10€ pour les autres à retirer à Allée Montesquieu Billère, France, 64140………..Enregistrer ? Avoir un son ? Une adresse ? Ici !!
http://www.myspace.com/studio_iv……...The Flammers(punk rock) d’Orthez possède sa page facebook, cherchez The Flammers…………….Les Bootleggers sont de retour et c’est tant mieux, et on dit tous ici
enfin !!!!
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Lundi 6 septembre 2010
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23:11
Emmaus mis à part être un dépôt qui redistribue des vieux objets, vieilles fripes, ou meubles est organisateur depuis quelques années maintenant de plusieurs
festivals. Là il semblerait que l’asso est levé le niveau d’un cran. Un jour plus rock avec Toots and the maytals, Izia et un autre plus tourné reggae, nouvelle scène. Nous avons donc testé ce
premier jour avec une organisation impeccable dans sa gestion. Toilettes écologiques, système de paiement avec jetons et gobelets consignés, économies sur l’eau, expositions
alter-mondialiste, Le son est à la hauteur de ce que le festival offre avec notamment une scène locale sur laquelle tout musicien aurait bien voulu jouer. Le niveau y est d’ailleurs bien
élevé. Et puis il y a LA GRANDE scène . Papet J et son blues, ragga, rock entame le festival à gros riffs stylés Page et Plant et ses textes revendicatifs, joli mélange bien réussi. Mais la
grande Scène c’est aussi les légendes du rock reggae TOOTS and the maytals(les premiers à avoir mis le mot reggae dans la reggae music). Toots offre un concert chaud, vivant et
rock’n roll. Tout y passera même des versions implacables de « do the reggae » et « louie louie ». Grosse affluence pour ce festival, dans une ambiance hyper tolérante
bonne enfant. La nuit commence à tomber, est-ce un signe ? IZIA avant Massilia Sound System vient atomiser dès le premier riff tout le public. C’est une véritable transe qui se met en place, et
une communion totale avec le public. IZIA et ses musiciens (énormes) offre un concert digne des débuts du zeppelin de 71, ou autre Janis Joplin tout en sachant qu‘Izia est Izia et
Janis une déesse et il ne peut y avoir de comparaison pour l‘une ou pour l‘autre ce qui les laissent au firmament. La belle assène avec une implacable furie tous les titres de son fabuleux
album avec en apothéose un final sur « Let me alone » à brûle pourpoint comme si c’était la dernière fois qu‘elle devait être là. IZIA est vraiment la grande dame de ce
festival et de l’année en déplaise aux nombreux détracteurs(être fille de est difficile parfois). Massilia Sound System prend la suite . Le deuxième jour sera tout aussi réussi. Une affluence
record, un prix record face aux Big Festoches avec ZZ top, Iggy Pop à 50 euros et tout cela qu’avec les sous d’Emmaus. Bravo vivement l’an prochain.
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Quelques clichés ramenés du festival d'Emmaus le premier jour avec la scène locale, Toots and the maytals, Izia, Papet J,
Massilia sound system vivement le prochain.
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Lundi 6 septembre 2010
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Los de Broussez remet le couvert avec un cd de 13 titres(le troisième). Un cochon éventré lors d’une pelère en guise de couverture !! Diantre !! Ca y est les
Broussez ont pêté un cable et se sont mis au trash metal grind core nous nous sommes dits ici. Rassurez-vous il n’en est rien. On retrouve tout ce qui fait la magie de ce groupe(guitare, chœurs,
chansons à textes).
Alors commençons par le début avec un livret à la hauteur de l’espérance de tous ses auditeurs
bien garni en textes, photos. Bravo aux couleurs et à l’agencement des graphismes qui confèrent un petit
côté punk qui n’est pas sans rappeler des certains «Négresses Vertes » ou encore « les Garçons bouchers ». Le tout a été enregistré vers Vic-bilh. Rentrons dans le vif du sujet :
La pelère..est un thème récurrent qui revient sur quelques chansons(superbe « le jambon ») mais pas sur toutes ceci permet au groupe de ne pas nous servir un album concept
plein de cochonailles mais d’une grande variété flirtant avec le texte, la revendication, la provocation, la vie(La terre Mayranne). Le groupe bénéficie de l’apport de deux
Landa’s(batterie et chant) et aussi d’un parolier bien connu dans la cité orthézienne :) qui confère à l’album une dimension « nouvelle scène ». L’approche du rock’n roll n’est
pas très loin. Ca commence à sentir le souffre sur quelques textes. Bref le tour est réussi. Le son ? Totalement à la hauteur d’un chœur d’hommes tel que Los de Broussez. Tout est
réuni ici donc pour faire de cet album un disque qui marquera cette année et dont on reparlera. Paris à ses « garçons bouchers », Bordeaux a son « Désir le plus noir », Orthez
peut être fier de tenir ici un groupe de cette trempe. Alors dépêchez-vous d’acheter ce produit 100 % broussez.
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Lundi 6 septembre 2010
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16:07
Cet été Los de Broussez présentait son nouveau cd "no te inquiétas Chantal". Invités comme nos chers amis de la
grand presse :) InLine a répondu présent à l'invitation. Photos, clichés, et quelques amuse-gueules. Nous avons été vraiment enchantés par cette soirée en Maison Batcave au coeur de la cité
Orthézienne. Têtes de Hures plantées dans les niches de galets de la maison, ambiance "pelère", cochonailles, charcutailles et bière de qualité "Los de Broussez" a mis tout son talent pour faire
de cette soirée un véritable point d'honneur. Si nous devions faire une évaluation de la soirée ? Oui Los de Broussez sait recevoir !!!!
Musicalement, c'était la grosse partie de notre attente. Après tout, nous n'avions pas eu de warm-up préalable. Soutenus par Ben à l'acccordeon et Clément aux
percussions(Landa's). Le choeur d'hommes fait desuite plus penser à une formation de la nouvelle scène française qu'au choeur d'hommes auquel il nous a habitué. Et c'est tant mieux car la machine
est bien rodée. Que cela soit dans le fond de la maison Batcave ou dehors car le thermomètre était très élevé Los de Broussez assurent. Nous n'avons pas pu rester pour voir le clou du spectacle :
quelques chansons chantées par leur parolier fétiche :)
Une bonne soirée !!!
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